Le poème le plus long du monde

Publié le par Fabrice et P.S

Nageant dans les arcanes les plus secrètes de notre association , je suis tombé par hasard sur un projet caché et un peu fou d'une branche occulte des Poètes en Berry.

Quelques uns de nos membres menaient en cachette ce rêve.
Ils tentaient d'écrire LE POÈME LE PLUS LONG DU MONDE!!

Le Prince de l'ordre de Saturne ,un mystérieux P.S, m'a fait parvenir l'ébauche du texte.
Les Poètes en Berry ont été fondés en 1993 et comme vous pouvez le constater le poème, malgré plusieurs auteurs n'est toujours pas assez conséquent!

Le projet devait même, certainement, exister avant notre association (comme l'attestent certains passages du poème).

J'ai  pris l'initiative (malgré les réticences de mes frères de "Loge") d'utiliser la technologie moderne pour que nous puissions avancer plus rapidement..
J'ai décidé d'informatiser le projet et j'ai donc repris tout ce qui était encore exploitable. Beaucoup de pages ont aussi, malheureusement, été perdues, abimées ou détruites; d'autres sont illisibles, dans des langues inconnues ou avec des écritures indéchiffrables...

J'invite donc  tous les internautes et tous les membres des Poètes en Berry à continuer ensemble le texte.

Envoyez-moi par mail (iifabricioii@hotmail.com) avec pour objet "Le poème le plus grand du monde") votre continuation.  Il faudra bien-sûr respecter la forme et le thème. Toutes les langues sont autorisées.

J'accolerai à la suite du poème ci-dessous (de façon anonyme) tous les fragments et suites que vous m'enverrez par mail.

Aidez donc les Poètes en Berry à écrire LE POÈME LE PLUS LONG DU MONDE!!!
 

 Le poème le plus long du monde

 

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Je n’en finis pas, je n’en finis jamais

Mon géniteur est pourtant mort depuis longtemps

Que je continue seule mon éternelle existence

 

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

J’ai épuisé mille recueils, mille éditions

Et je n’en finis pas de m’étendre

Sur n’importe quel papier ou quelle disquette

Je tourne en rond, vais en avant

Vais en arrière, je n’ai de cesse

Pourquoi est-ce ainsi me demandez-vous ?

Je ne le sais pas vraiment et n’y peux rien 

 

Je suis la poésie qui se mord la queue


Voilà que je change mon style suivant l’époque,

Suivant aussi mes humeurs personnelles

Ou du nouvel auteur qui s’empare de moi

Me contente de bien peu parfois

Et d’autres fois n’en ai jamais assez

de complexité prosodique ou linguistique

Je me structuralise, me déstructuralise

Ne me contrarie d’aucun néologisme, barbarisme

Vulgaire vocable, approximation

Me complais dans l’innovation

Sans effacer la contemporanéité de mon passé 

Et le futur m’appartient déjà

Je ne tolère cependant aucune rature

Qui fractionnerait ma folle allure

 

Je suis la poésie qui se mord la queue


Personne n’a jamais tout lu de moi

Cela ne présente aucun intérêt d’ailleurs

Reprenez-moi, gonflez-moi de mots

Poètes, romancier, écolier ou épicier

N’hésitez pas, allez-y, la porte est entr’ouverte

Participez à ce texte banal mais universel

Que chaque individu de la Terre ou d'autre part

Y pose ne serait-ce qu’un mot

Echantillon de chaque pensée propre

Je suis la trace des vies qui s’effacent 


Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Qu’importe le dialecte ou le jargon

Que l’on baragouine ou non

La forme ou la raison impure

L’encre, la boue et le goudron

Seront les stigmates de mon impression

Mais ne recopiez quoique ce soit

Ce sont les fruits de votre pensée que j’exige là

Ce que l’individu porte en lui, grand ou petit

Bleu, vermillon, émeraude ou caca-d’oie

Je prends tout sous réserve d’unicité

Et de créativité, essence même de ma vie

 

Je suis la poésie qui se mord la queue


Je n’aurai pas d’auteur, pas de jour de création

Aucune aube ni crépuscule à ma vie

Ni titre, ni post et encore moins de préface

Quatrième de couverture chauffante

Pas de nationalité ni de raison d’être

Mais je serai, marque improbable

Indéfinissable, infini, indémodable

Et périssable, purin fertile

Empreinte infime posé sur le sable

Estampille, sceau du dernier imbécile

Je te prends, je te garde, je te jette


Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Une phrase, un mot ou un pavé

Rien ne me rassasie, ne m’engorge

Essayez de m’étouffer, de calmer ma clameur

Prenez-en la peine, prenez-en la rage

Vous ne viendrez pas à bout de moi

Pas plus que ce qui a existé ou qui existera


Je suis la poésie qui se mord la queue


Dans une heure un an ou cent

Quelqu’un apposera un mot en suivant

Et cela repartira, vous serez celui-là

Ou peut-être pas mais votre tour viendra

Je suis ce qui uni à jamais l’humanité

Les bons et les odieux, les petits et les plus petits

Et quand vous serez au bout de vos idées

Vous abandonnerez sans-façon votre stylo-plume

Ainsi que cette phrase ci :


Je suis la poésie qui se mord la queue…


En grec en hébreux ou en chinois

Horizontalement, verticalement ou en oblique

Calligramme, idéogramme, épilogue, épithalame

Ce mélange n’impressionne que le papier

Miscellanées de vers et de travers

Contresens et hors-sujet sont projets de ce non-sens

Propriété de l’incohérence, de l’absence, de la prescience

 

Je suis la poésie qui se mord la queue


Je ne mérite aucune étude, aucun égard

Et si suscite l’indifférence ou la haine, le bonheur même

En supporte sans peine le poids de ces servitudes.

Cet arbre poésie à multiples ramures

Ne sera pas l’exclusivité de la griffe humaine,

Le vent pourra y laisser son empreinte,

Le temps aura aussi ce choix -là

Déjà si présent sur tous les papiers jaunis,

Larmes séchées de chaque pluie que le ciel vomit,

Érosion, stalactites, mites et bibliophages

Chacun à droit sans devoir à cette parole

 

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Brûlez-moi, déchirez-moi, éparpillez ce que je suis

Vous ne ferez que me multiplier,

Je suis le chien-dent de l’écriture

Le liseron infâme de la littérature,

J’infecterai, me propagerai, irradierai

Polluerai, enfumerai, me répéterai quatre fois

Pour surpasser le dieu trismégiste

Je suis toutes les figures géométriques fermées

L’anneau de Mœbus et la boucle d’or

Le serpent à plume, le cerceau ovalisé

 

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Ne cherchez pas de copyright

De droit d’hauteur il n’y en aura pas

A vous, à toi, à nous, à tous les pronoms infinis

Et si la liberté gisait tout simplement là…….

 

Je suis la poésie qui se mord la queue

Mais je n'ai pas peur de l'espace,
ni de ce monde de glace.
Pour l'amour, il y a toujours place.
Oui !Faites place à l'amour que je porte
et emporte et qui est la porte de vie
des mots qui me traversent.
des mots qui me renversent
dans la fureur d'être,
même sous l 'averse absurde
d'idées préconçues !!!

Je suis la poésie qui se mord la queue
 

Je suis la ritournelle qui tourne dans vos têtes
Et jamais ne faiblit ni s'arrête ;
La rengaine sempiternelle, immuable,
La clepsydre au liquide infini-sable ;
Le temps reste figé et j'en suis navré…
Même les oiseaux se sont arrêtés de voler.

 

Je suis la poésie qui se mord la queue

On me cherche souvent, on peine à me trouver

Pourtant je suis partout, suffit de regarder
Je suis dans l'œil du chat qui soupire à la lune
Je suis le grain de sable qui dore sur la dune
Regardez bien, encore et vous pourrez me voir
Sur la berge du lac lorsque tombe le soir
Je suis larme-cristal du premier jour d'hiver
Et baiser-canicule de vos amours d'hier


Je suis le poème qui se mord la queue

Quand je vais à la queue leu-leu

Pour faire de bien pauvres vers

Qui vont tous aller de travers

Comme un vieil écu sans avers

Comme une médaille sans revers.

Mais je suis très content de moi

Car cela flatte vraiment mon émoi.

J’interromps là mes rimes bridées,

Car je suis maintenant à court d’idées !

Rangeant dans mon plumier ma plume d’écolier,

Je retourne vite jouer au preux Chevalier !
 

Je suis le poème qui se mord la queue
 

Je suis un pétale de rose sous la rosée du matin ;
Sensible, fragile, délicat, impondérable et discret,
J'exerce sur vos consciences le velours du satin
Avec les paysages autour bucoliques et secrets.
De mes couleurs bigarrées et variées, j'inspire l'ivresse
Et je suis enclin à l'amour et à la tendresse.
Lorsque je tombe sur les sols pour renaître ailleurs,
Les abeilles se servent de pollen pour m’éclore encore ;
Je reste avec vous pour donner mes suaves saveurs
Telle une fragrance éthérée aux éternels accords.


Je suis le poème qui se mord la queue

Et c'est très difficile car je n'ai ni queue ni tête.
Pas de tête , pas de dents,
Ou des dents alors accrochées
Au rire, au sourire, au délire,...
Mais les dents du rire et du délire ne mordent pas
Et surtout pas une queue qui n'existe pas.
Sortez-moi de là !
Et puis, mordre, ça fait très mal
Et je ne veux faire aucun mal à ma queue virtuelle !


Je suis le poème qui se mord la queue

Je suis la poésie qui n'a que des quenottes
Pour rire et pour sourire
Et me perdre dans mes délires,
Et surtout pas pour mordre
Et encore moins ma queue qui n'existe pas.
Je suis la poésie qui joue avec ses pieds,
Pied à pied et mes orteils sont des mots jolis,
Rieurs, chanteurs, danseurs,
Et qui ne veut à aucun prix
Se mordre quelque appendice que ce soit.

Je suis le poème qui se mord la queue

Quel délice d’être enfin libre !

Libre comme l’air,

L’air de rien…

Un jour, une petite fille m’a dit  :

“Il faut laisser du blanc entre les mots pour qu’ils respirent… “

Respirer,

Cheminer,

Se faufiler entre les mots.

Ce que je préfère ? Jouer avec eux !

Me laisser glisser le long des acrostiches…

Me sentir telle une girouette aux creux des haïkus…

M’envoler sur de belles tirades de vers libres…

J’aime trop la liberté pour vivre sous le joug d’une “poésie procédurière”!

Pourtant, je ne laisserai ma place à nul autre, afin de voyager lovée de pages en pages, sur les ailes si singulières des “oiseaux livres”...

Voyageur clandestin, passeur de sentiments essentiels qui se nichent en mon sein…
Moi Poésie vagabonde !

 

Je suis la Poésie qui se mord la queue…

Je suis celui ou celle qui apaise et ensorcelle,
Le miel sur le gâteau et la pointe de sel,
Le plat cuisiné avec amour aux saveurs du bonheur
Agrémenté de mille parfums et senteurs.
La réunion de famille où les enfants s'amusent
Après le repas quand les adultes rient de bêtises ;
Je vous écoute quand vous entendez le silence
Percer au travers des mots joyeux de la connivence.
Je vous observe gentiment œuvrer à dessiner le temps
De vos sourires en effusion quand vous aimez les gens ;
Je vous regarde aussi tendre la main à l'autre
Lorsqu’il demande de l'aide et nécessite la vôtre ;
Je suis celui ou celle qu'on ignore par arrogance,

À qui on ferme la porte de la seconde chance;

Celui ou celle à fleur de peau,
Qui aime et n'a pas dit son dernier mot…


Je suis la Poésie qui se mord la queue…

Sur le principe je ne suis pas  d'accord

Mais ne voulant souffrir de remord

Et appréciant beaucoup la poésie

A la fin à ce caprice je souscris

Je suis la Poésie qui se mord la queue…

 

Poète, prends ton fleuve et suis son eau qui va,

Conte-moi si dehors rime avec quelque chose,

Je porterai tes mots comme on porte une rose

Au jardin des amants perdus dans l'au-delà.
 

Écris-moi ta douleur, écris-moi ta pensée,

Écris-moi les douleurs qui te blessent les yeux

Quand ton regard d'enfant voit ce monde trop vieux

Martyriser la terre à l'âme mutilée.

 

Poète, prends ton fleuve et suis son eau qui va,

Et passe sous les ponts, et porte ta péniche,

Puis moque toi bien fort du bourgeois qui pleurniche

Parce qu'on a déniché son or à Panama.

 

Poète, prends ton fleuve, écris-moi les méandres

Que pleuplent les tribus que l'on ne connait pas,

Écris-moi l'avenir, écris-moi ton trépas

Et souviens-moi du temps où je noierai tes cendres.
 

Je suis la Poésie qui se mord la queue…
 

Je suis la tendresse d'une mère envers ses enfants
Lorsqu'elle les prend par la main pour devenir grand.
Je suis la confiance retrouvée, la douceur, la persévérance
Et toutes ces qualités qui comblent la jeune enfance
Afin que se projette en l’avenir le bonheur sans appréhension
Et que s’évadent les belles lois candides avec l’abnégation.
Je suis l'homme devenu adulte
Qui aime l'existence sans en faire une lutte.
Je suis le baiser de ma tendre et chère,
Les mots de sa bouche qui me touchent,
Son regard lumineux qui m’est cher
Et son corps serré contre le mien quand je me couche…


Je suis la Poésie qui se mord la queue…

 

Qui hurle, hurle dans le vide
Qui  déchiquète le temps.
La poésie oubliée….
Je suis la poésie étranglée
Je suis Darwich je suis Khayam.
Des voyelles assassinées
Des mots passerelles…
Des vers pleins.


Je suis la Poésie qui se mord la queue…

Difficile pour mes
Articulations
Je tente à présent
Ici devant vous
De mordre mes dents
Les rebelles c'est moche
Fuient la performance
Je dois attendre
Que repoussent mes dents
Un furieux moment
Celui nécessaire
Pour réfléchir et
À nouveau vous dire…

Je suis la Poésie qui se mord la queue…

En néo-français, en dialecte,
Ah, mais je n’ai ni queue ni tête !
Je m’étale ? Ah, je me ramasse,
Pour laisser la place !

Je suis la Poésie qui se mord la queue…

Mais de queue je n’ai point.

Ma tête cogne sur les mots

Flattant mon embonpoint.

C’est le moindre des maux !

 

Fulminant l’ascension

Poème clopin-clopant

Rimes en procréation

Je poursuis galopant

 

Ne pas faire mes adieux

A toi qui mord ma queue

Je suis la Poésie qui se mord la queue…

 

Je suis la poésie qui se mord la queue
prendre une queue d’écrevisse
un marteau puis un tournevis
et manger des œufs neufs, c’est pâques


Je suis la poésie qui se mord la queue...

une belle queue d’aronde
pour que les mots abondent
et voient en ailleurs ici et pas que

Je suis la poésie qui se mord la queue...

prendre son tour à la queue leu leu
les loups s’en mordent la…. langue
et puis hurler à la lune pour que que…

Je suis la poésie qui se mord la queue...

le poisson m’a fait une queue de voiture
les grêlons ont transpercé la toiture
c’est encore une histoire sans tête… ni tête

Je suis la poésie qui se mord la queue...

soixante neuf j’adore le Rhône
et faire une queue à tête à l’aune
pas avec n’importe qui quelconque

Je suis la poésie qui se mord la queue...

et ça fait mal même pour quelques mots
se prendre la queue cela sans cent maux
et puis pour finir se dire maître-queux

Je suis la poésie qui se mord la queue...

celle de cheval pour les mouches
celles des notes dans la bouche
il faut dire que la chaleur décalque

Je suis la poésie qui se mord la queue...

boirais bien un petit canon
prendrais le tire bouchon
c’est la queue de cochon qui caque

Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

ire ronde aile en queue d’aronde
pour tenir les tenons qui se fondent
j’ai à l’instant passé à crotte de bique

Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

j’ai repeint en rose toute la rue
avec cette belle queue-de-morue
prolongation  du sud  roses calanques

Je suis la poésie qui se mord la queue...

et vice et versa et puis  versus verse eau
une verrue signe v qui veut dire verseau
c’est l’heure qui sonne tic tac tactique

C’est la poésie qui se mord la queue...

en pie de queue en rat de queue
en rat de pie en queue de queue
c’est totalement à côté de la plaque


Je suis la poésie qui se mord la queue...

pour vous le dire il est bien tard
et la marrante en queue de renard
je finirais bien par finir en quoi,
                                       quoique…


Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

La queue... leu leu bien entendu
Mais pourquoi tourner autour du pot
Aurais-je donc l'esprit trop tordu
Pour n'oser poétiser ce bien cru mot

Celui qui rimerait avec texte
A vous de deviner
Je ne l'avouerai sous aucun prétexte
Préfère vous laisser imaginer

Le plus long du monde 
Je me questionne
L'image devient immonde
J'abandonne 

 

Je suis la poésie qui se mord la queue...
 

De mon existence diurne, je cueille les petits sourires
Tels des effluves d'amour propagés par vos cœurs.
Je me sens bien, heureux et enjoué
Parmi vous à vivre l'instant !
Je vois aussi les fleurs éparses dans les herbes folles
Agrémenter mon enthousiasme vers vous.
Je ris des choses simples et de vos belles humeurs…
J'ai oublié le vent, le but et la direction
Sans me soucier du temps ;
Mais peu importe où je vais
Puisque la lumière de vos yeux
Éclaire le sens de ma vie.


Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

Je suis tous les espoirs,

Les rires et les chagrins...

Je n'ai pas peur du noir,

Ma Lumière veille au grain !...

Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

Je suis le premier texte fier d'être interminable,

Plus grand que les codex et bibles innombrables,

Et en moi croyez-moi, on trouvera un jour,

Les vers illimités de l'Éternel Retour !


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Née
Il y a plus de 7 millions d’années
Sur le Rift Est-africain
Voici mon début
« Wourf nafnaf bing »


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Dont on a
Chantée les rythmes
Dans les premières grottes
Dans les forêts primaires,...


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Qu’on a contée, racontée, dessinée, écrite
(Re)copiée, traduite, imprimée, téléchargée,
Téléportée, transductée, …
Que l’homme se doit de prolonger
Générations après générations.


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Ma langue s’est perdue
Avec la fin de la civilisation crétoise


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Qui disparaitra
Qui retournera à la poussière
J’ai déjà brulée avec la bibliothèque d’Alexandrie
J’ai déjà  été détruite avec le sac de Rome puis de Bagdad
J’ai  déjà été censurée par l’inquisition
J’ai déjà été noyée dans les profondeurs du web
Un jour le temps m’effacera définitivement
«  Quelle parole a franchi la barrière de tes dents ? »
Homère

Mais


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Que l’homme
Redécouvre, récrit,… constamment

Dans le futur
Des humains, des robots, des mutants
Me chanteront
Dans des langues
Qu’il reste à inventer
Sur d’autres planètes,
D’autres galaxies,
D’autres mondes,…
Voici ma fin

« ◦◦○●◊└┘●└○▫┘● »

Je suis la poésie qui se mord la queue...

Je suis un poème
Je suis la poésie
Je suis l’Humanité.


Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

Je suis la passerelle qu'on emprunte en été
Au-delà des chaos que je préfère chanter…
Même les intempéries n'y peuvent rien changer ;
Je reste immuable quoique j'eusse été…
Parfois, vos regards me croisent d'arrogance
Et je souris humblement à votre outrecuidance
Au travers des mots que j'exprime
Exhalés en vers libres ou en rimes.
Je suis incompréhensible aux envieux
Car je ne suis pas prêt à devenir vieux…
J'ai en moi une potion mirifique de jouvence
Offerte aux gens qui en saisissent la chance,
Une lumière diaphane d'où convergent nos cœurs
Aux parfums joyeux de l'enfance et de la candeur.


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Je suis la poésie qui se mord la queue
Mais je n'ai ni dents ni queue à mordre ni rien

Et je fais du mensonge mon pain quotidien

Les poètes ne m'embrassent pas ou si peu
Ils étudient longtemps le bruit des adieux
Ou l'amour perdu de leur jeunesse ancienne
Les voyages lointains et les terre de Sienne
Le chocolat viennois ou les ciels qui s'éteignent
Longue procession de ce que la vie donne
Liste incomplète de ce que l'on abandonne
Ils étudient ainsi ce que la vie imprègne
La vie n'imprègne rien et ne fait que passer
Ce qui n'existe pas ne peut pas exister
Poésie n'a ni corps ni lèvres embrasser
Elle sert à peine à faire semblant de vivre


Je suis la poésie qui se mord la queue...

J'existe entre les mots
Comme une sorte de musique
Dont j'avale les notes.
Et non pour les mots
Que je dévore comme une sotte
Je suis aussi la poésie qui se pique...


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Je ne suis pas un poème
Écrit à la Prévert
Et encore moins
Un poème ciselé à la Baudelaire.
Je ne suis même pas
Un poème fait par un Victor
Car j'avais trop peur
Qu'un pauvre gamin
Se casse la tête
A apprendre tous mes vers par cœur

Je suis la poésie qui se mord la queue...


A force de me lire,
Vous pouvez vous endormir.
Devant mes innombrables vers,
Vous fermerez peut-être les paupières.
Pas de panique, soyez plutôt fiers,
car c’est en dormant que viennent les rêves.
Je me repais et fabrique les vers,
de nombre de rêves qui viennent à l’esprit.
Plus vous rêvez et plus je m’écris.
Alors rêvons vers l’infini !


Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

Je cours après les mots, m'empêtre dans les rimes

Mais comment apaiser mes grandes émotions

Revisiter à tout prix les risques de déprime

Et ne plus me poser de stupides questions.

Je veux de chaque jour toutes beautés extraire 

Un sourire, un bonjour, un signe de la main,

Je veux des vérités et même leurs contraires

Pour vivre dans l'espoir de nouveaux lendemains. 

Je suis la poésie qui se mord la queue...

 

Je suis la poésie
Sous toutes ses formes
Qui me rassure et m’apaise
Un bien fondé sur l’épanouissement


Je suis la poésie qui se mord la queue..

Enfin, c’est vrai depuis que la poésie
N’est plus ce cher et doux et pur esprit.
Elle est tombée à 4 pattes sur terre.
Alors elle tourne en rond
A vouloir changer ce monde qui ne tourne pas rond.
Elle creuse son propre trou
Oui je sais tu penses à une tombe.
Qu’elle va mourir d’être si terre à terre.
Mais moi je crois qu’elle se cassera
Les dents sur un os d’hipparion
Qu’elle lèvera le bout de son nez
Et, accrochée à une plume,
S’envolera plus haut et plus loin qu’Icare,
L’homme-oiseau ou le dernier des amoureux.
En s’approchant du soleil,
Elle deviendra aussi transparente
Que la beauté qui coule dans ses veines.


Je suis la poésie qui se mord la queue..

Et j'en ai assez de tourner en rond
Je veux explorer d'autres lieux
Et aujourd'hui faire un grand bond
Témoigner de ce qu'est mon époque
Toucher l'inédit et élargir la pensée
Aborder ce que le présent m'évoque
Et loin de la société, cesser de m'exiler.

Je suis la poésie qui se mord la queue..

 

Si tous les vers du monde se prenaient par le pied,

Cela ferait une boucle certes immonde

Qui ferait des tours et des tours du monde

Sans jamais pouvoir s’arrêter.

Mais cette folle farandole ne saurait exister.

Vous le savez le ver est apode,

C'est un tripode qui donc n’a pas de pied.

Je suis la poésie qui se mord la queue..

 

Pica puerta de mi puerta quién te repicarportearà

El repicaporteador te repicarorteara

Buen repicaportedor serà.

Je suis la poésie qui se mord la queue..

 

En attendant l’aède qui en fera deux alexandrins

Je m’amuse à jouer  à l’apprenti poète.

Comme l’aube, encore pale

De l’attente de la lumière

J’en ai le regard bouffi. L’aube a honte de la nuit.

Elle entrouvre un œil  perlé de larmes roses

Dissipant la brume qui en rougit et triomphe

L’aurore qui va porter le soleil aux nues.

Est né le jour nouveau et si je ne dors pas moi aussi

Je m’éveille tout préoccupé du problème flou que je n’ai

Pu résoudre dans mes rêves les plus fous.


Je suis la poésie qui se mord la queue..

Car
Quels seront les jardins secrets des enfants de demain,
Ceux de la mondialisation,
Souvent sans racine.

Nouveau Petit-Poucet, sans mémoire !
L’enfant-écolier saura-t-il interpréter
Les immenses frondaisons et résister aux vents mauvais ?
Ne faut-il pas redonner Noblesse
A la Mémoire et à la notion d’effort ?
Je pense qu’il ne faut pas laisser dormir la Mémoire
Au fond d’un cratère éteint.

Je suis la poésie qui se mord la queue..

 

Si je chante les fleurs, les oiseaux, les fontaines,

Ne vous y trompez pas, je ne fais pas que ça ;

J'invente aussi des mots pour dénoncer la haine,

La folie de la guerre qui sévit ici-bas.

 

Et même si ces mots sont plus légers que plume

Je veux encore les dire et les souffler au monde,

Les chanter au soleil, les hurler dans la brume

Quand semble s'éveiller, hélas, la bête immonde.


Je suis la poésie qui se mord la queue...
 

Ich bin die Sprache des Herzens,
Ich bin die Stimme der Seele,
Der Ausdruck des Unsaglichen.
Ich quelle spontan hervor
Ohne mich vorher zu melden,
Ich bin frei, manchmal Geschrei ;
Kummer, Leiden, Trauer, Sehnsucht
Sind tiefe Gründe merner Versen
Aber auch Wohl, Glück, Liebe…
Ich wage alle Themen,
Versuche alle Register,
Ich bin seit uralten Zeiten.

Ich bin das Gedicht, das sich in den Schwanz beiβt...

Je suis la poésie qui se mord la queue...


Monture inutile et indispensable
D'un cavalier indispensable et inutile
Je suis l'Amazonie des âmes errantes
Je suis  la banquise des idées noires
Je suis la carrière d'ocre des nuits blanches
Je suis le désert des colères froides
Je suis des aborigènes le Temps des Rêves
Je suis des hommes réponse à l'ennui


Je suis la poésie qui se mord la queue...

Monture inutile et indispensable
D'un cavalier indispensable et inutile
Je suis la révolte des cœurs
Je suis le silence de nos peurs
Je suis du sourd le cri de joie
Je suis du rêveur le cri d'effroi
Je suis toutes les couleurs du bouquet
Je suis l'accent aigu du passé
Je suis l'empreinte de l'éternité

Je suis la poésie qui se mord la queue...

Monture inutile et indispensable
D'un cavalier indispensable et inutile
Je suis le haut de tous les bas
Je suis le nord de tous les gestes
Je suis le sud de tous les zestes
Je suis le souffle des vivants
Je suis la poussière de tous les vents
Je suis le sable de toutes les plages
Je suis les mots de tous les sages

Je suis la poésie qui se mord la queue...

Monture inutile et indispensable
D'un cavalier indispensable et inutile
Je suis le souffle bavard des dieux
Je suis la traîne de nos vies
Je suis l'échelle pour les cieux
Je suis l'haleine de nos rêveries
Je suis le clin d'oeil de nos délires
Je suis l'ombre de nos désirs
Je suis je suis je suis je suis

Je suis la poésie qui se mord la queue...

Soy arma cargada de futuro
Magica misteriosa
Y tal vez incomprehensible
Je suis arme chargée de futur
Magique mystérieuse
Et parfois incompréhensible
Soy…
Je suis…

Soy la
poesía  que se muerde la cola
Je suis la poésie qui se mord la queue


Soy enfermedad contagiosa
Fuego de palabras
Je suis une maladie contagieuse
Un feu de paroles
Soy…
Je suis…

Soy la
poesía  que se muerde la cola
Je suis la poésie qui se mord la queue


Equilibre entre armonỉa y caos
Équilibre entre harmonie et cahot

Soy…
Je suis…


Soy la poesía  que se muerde la cola
Je suis la poésie qui se mord la queue


Soy un testimonio terrible y alegre
Y triste y esperanzado
De la permanencia de lo humano
Je suis un témoignage terrible
Et triste et plein d’espoir
De la permanence de l’humain

Soy…
Je suis…


Soy la poesía  que se muerde la cola
Je suis la poésie qui se mord la queue


Soy un arpa eolia
Que suena segủn
Sopla el viento
Je suis une harpe éolienne
Qui chante selon
Le bon vouloir du vent

Soy…
Je suis…


Soy la poesía  que se muerde la cola
Je suis la poésie qui se mord la queue


Je suis la poésie qui se mord la queue,
Aucun repère ni de point final encore moins de point départ,
Avec un peu de culture vous saurez que j'ai plusieurs frères et sœurs,
Ma mère vous est certainement familière,
Elle se nomme Expression,
Quant à mon père,
Nul autre n'aurait été à sa hauteur,
L'Art !

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Tel le roseau de Monsieur Jean de La Fontaine,
Je ploie, plie même un brin, mais ne romprai jamais !
Complété, étiré jusqu'à l'éternité ?
Solide sur mes bases, que tous en conviennent,
Tonique dans mon partage, jamais je ne romprai !


Devenir de tous mes illustres congénères
Pour toujours, à jamais, le plus grand, le plus long, 

N'est pas une mince affaire, pas même un brimborion !
Et même si pour ce faire, il me faudrait éther,
Bonbons, prières, bières ou toute disproportion,


Perpétuel ode du monde, jamais je ne romprai ! 

Je suis la poésie qui se mord la queue 

 

Tel un hérisson bien mignon

je fuis pour ne pas finir en rôtis
Mes piquants repoussent l'assaillant
jusqu'à l'abime du néant.
Je ne suis qu'un hérisson qui fuit
la raison d'un monde immonde
qui n'a ni foi, ni passion
Guider par sa queue qui ne demande pas mieux.

Je suis la poésie qui se mord la queue
 

J’ai rêvé que je sautais de nuages en nuages,
J’ai rêvé que les nuages soient en Barbe à Papa,
J’ai rêvé de respirer sous l’eau,
J’ai rêvé que les animaux parlaient notre langue,
J’ai rêvé d’aller où je voulais quand je le voulais,
J’espère que tous ces rêves deviendront réalité.

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé d’un monde parfait (mais pas trop parfait),
J’ai rêvé d’une vie meilleure sans problème et sans souci,
J’ai rêvé de plus de problème du tout,
J’ai rêvé que tout le monde fasse ce qu’il aurait envie et non qu’il le fasse parce que les autres le voudraient,
J’ai rêvé qu’il n’y ait plus de pollution,
J’ai rêvé de vivre avec d’autres découvertes dans une ville technologique,
J’ai rêvé que tout soit découvert,
J’ai rêvé de villes dans l’océan,
J’ai rêvé que tout le monde voyagerait où il le voudrait.
J’ai rêvé que l’on puisse aller sur Saturne, le Soleil, Mars, Neptune et n’importe où dans l’Univers en toboggan,
J’ai rêvé d’une planète en bonbon,
J’ai rêvé que l’école soit un Parc d’Attraction
Enfin,
Les rêves sont notre monde à nous !
Rêver fait rêver en fin de compte.

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que tout soit gratuit,
J’ai rêvé de rencontrer un chanteur,
J’ai rêvé d’avoir des pumas en classe,
J’ai rêvé que des animaux soient nos profs d’école,
J’ai rêvé d’avoir tous les jeux vidéo du monde,
J’ai rêvé qu’à l’école l’on apporte des jeux vidéo et des animaux,
J’ai rêvé que ma voiture ou ma maison se transforme en n’importe quoi (bateau, vélo, moto,…)
J’ai rêvé que Mathis Eidei et moi fassions, tout ,ensemble,
J’ai rêvé d’aller au Portugal, à New York aux Caraïbes et à Dubaï,
J’irai avec ma moto qui se transformerait et qui volerait,
J’espère que tout deviendra réalité.

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que tout le monde soit égal
J’ai rêvé de l’invisibilité
J’ai rêvé d’avoir une licorne comme professeur,
J’ai rêvé de sauter sur les nuages comme sur un trampoline,
J’ai rêvé de voir dans le futur,
J’ai rêvé de pâtes sucrées !
J’ai rêvé d’avoir un arbre en bonbon,
J’ai rêvé que tous les jours soient Noël
Mais surtout j’ai rêvé que je montais sur une licorne dans les nuages
J’aimerais que tout ce que j’ai rêvé devienne réalité.
Mais fini de rêver. Aujourd’hui c’est Dictée !!!

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé d’un monde sans arme
J’ai rêvé qu’il y avait des crocodiles aux dents d’or,
J’ai rêvé d’un arbre qui donnerait des billets à la place des feuilles,
J’ai rêvé de me téléporter,
J’ai rêvé d’un monde sans moustique,
J’ai rêvé qu’à la place de la pluie il pleuvrait des pièces d’or,
J’ai rêvé d’avoir un vélociraptor de compagnie,
J’ai rêvé d’avoir Thanos comme prof de sport,
J’ai rêvé de remonter le temps,
J’ai rêvé d’avoir un squelette indestructible,
J’ai rêvé de faire la course sur les anneaux de Saturne,
Mais surtout…
Je rêve que tous ces rêves deviennent réalité.

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que tout le monde puisse manger à sa faim et ait une maison,
J’ai rêvé d’un monde sans guerre et qu’il y ait la paix,
J’ai rêvé de pouvoir aller à l’école en voiture volante,
J’ai rêvé que les nuages soient de la barbe à papa,
J’ai rêvé d’avoir comme professeur de Sciences : Vitaa,
J’ai rêvé de pouvoir marcher dans l’air (voler) et de marcher sur l’eau,
J’ai rêvé de pouvoir avoir un panda roux comme animal de compagnie,
J’ai rêvé de nager sous l’eau avec les dauphins et les poissons,
J’ai rêvé de pouvoir parler aux animaux,
J’ai rêvé d’explorer de nouvelles planètes et de nouvelles galaxies,
J’ai rêvé de pouvoir aller aux « Jeux Olympiques »,
J’ai rêvé que dès que nous cassions quelque chose nous puissions le manger.
(Tous auraient un goût de bonbon),
J’ai rêvé que lorsque que nous nous couperions les cheveux, un castor les mangerait,
J’ai rêvé de pouvoir faire du toboggan sur la trompe d’un éléphant,
J’ai rêvé qu’il y ait de grandes tyroliennes pour aller sur d’autres planètes,
J’ai envie que tous ces rêves deviennent réalité et que tout le monde vive comme il le souhaiterait

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que tout le monde puisse avoir un but dans la vie,
J’ai rêvé que l’on puisse rêver, imaginer, espérer en toute liberté,
J’ai rêvé que tout le monde puisse avoir un foyer, un idéal,…
J’ai rêvé que tous les êtres humains arrêtaient de se dénigrer,
Ainsi on pourrait espérer que tous vivent en paix,
J’ai rêvé que la Terre puisse être considérée non plus comme une chose mais comme une Amie avec laquelle l’on puisse jouer ; que ce soit une symbiose entre Elle et nous,
J’ai rêvé que la vie soit aussi douce que du velours et plus moelleuse que de la guimauve,
Que tout ça, soit réalité !!

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé qu’il pleuve du popcorn
J’ai rêvé que les piscines soient en chantilly,
J’ai rêvé que le sol de l’école soit en chamallow,
J’ai rêvé que les arcs-en-ciel soient en barbe à papa,
J’ai rêvé que l’encre de stylo soit à la fraise,
J’ai rêvé d’aller sur des planètes pour danser avec des extraterrestres,
J’ai rêvé de lire dans les pensées
Et en me réveillant, j’ai rêvé que tout soit exaucé !

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé qu’il y ait des maisons dans les arbres géants,
J’ai rêvé qu’il y ait des skate-boards volants (marchant sans gaz),
J’ai rêvé que l’on puisse faire des parties de cache-cache dans les nuages en barbe à papa,
J’ai rêvé qu’il puisse il y avoir des châteaux dans le ciel,
J’ai rêvé que l’on puisse rapetisser et grandir comme on le souhaiterait,
J’ai rêvé que l’on soit immortel,
J’ai rêvé que l’on puisse danser sur les étoiles de l’Espace,
J’ai rêvé de me promener autour des planètes sur mon skate-board volant,
J’ai rêvé de faire du toboggan sur un arc-en-ciel,
J’ai rêvé d’avoir des pandas roux dans une serre de bambous
J’ai rêvé de devenir ami avec Emma Watson, une danseuse étoile, Lou, …,
Mais tous ces rêves-là je les garde pour moi, pour m’envoler loin de la réalité.

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que les armes soient remplacées par des bombes à eau,
J’ai rêvé de pouvoir habiter sous la terre,
J’ai rêvé de maîtriser la foudre et le vent,

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé qu’il n’y ait plus de coronavirus,
J’ai rêvé que quand on meurt, on revive,
J’ai rêvé que l’on pouvait voler (comme ça plus besoin de payer l’avion),
J’ai rêvé que l’on puisse faire « un loup famille » dans toute l’école,
J’ai rêvé de respirer dans l’Espace,
J’ai rêvé d’aller dans un méga toboggan à sirop grenadine dans l’Univers,
J’ai rêvé que je me téléportais où je voulais,
J’ai rêvé tout ça pour une vie meilleure.

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que ma moto volante me transportait à travers le monde,
J’ai rêvé que mon prof de musique s’appelait Jul,
J’ai rêvé que j’inventais une musique avec lui,
J’ai rêvé d’aller à Marseille avec lui,
J’ai rêvé de faire un concert avec Jul,
J’ai rêvé de devenir riche,
Mais ce ne sont que des rêves agréables !

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé de faire le tour du monde,
J’ai rêvé de parler toutes les langues de l’Univers,
J’ai rêvé que tout le monde soit immortel,
J’ai rêvé de voyager dans le temps,
J’ai rêvé d’aller dans l’Espace,
J’ai rêvé d’avoir tous les animaux que je voudrais,
J’ai rêvé d’agrandir le monde et de créer des pays,
J’ai rêvé de jouer avec mes amis sur Uranus,
J’ai rêvé…
Et je me suis réveillé(e) joyeusement,
Car comme vous le savez, on dit que
« Les rêves deviennent réalité. »

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que personne ne se fasse la guerre,
J’ai rêvé que la Terre soit en bonne santé,
J’ai rêvé que l’on puisse visiter d’autres Univers,
J’ai rêvé qu’un jour, peut-être, je voyagerais dans l’Espace,
J’ai rêvé d’avoir une chambre en chamallow,
J’ai rêvé que l’on ne meure jamais,
J’ai rêvé que les animaux puissent parler notre langue,
J’ai rêvé d’avoir des pouvoirs magiques,
J’ai rêvé de voler,
J’ai rêvé de pouvoir, en claquant des doigts, disparaître ou d’aller à d’autres endroits,

Je suis la poésie qui se mord la queue

J’ai rêvé que personne ne se fasse la guerre,
J’ai rêvé que la Terre soit en bonne santé,
J’ai rêvé de pouvoir visiter d’autres Univers si je le voulais,
J’ai rêvé que lorsque je fermerais les yeux puis les rouvrirais, je sois alors dans l’Espace,
J’ai rêvé de pouvoir marcher sur le plafond et sur les murs,
J’ai rêvé de voler,
J’ai rêvé que je sautais de nuages en nuages,
J’ai rêvé que les nuages soient en barbe à papa,
J’ai rêvé de respirer dans l’eau,
J’ai rêvé que les animaux parlent notre langue,
J’ai rêvé d’aller où je voulais quand je le voulais,
J’espère que tous ces rêves deviendront réalité.

Je suis la poésie qui se mord la queue


Je rêve d’avoir des supers pouvoirs,
Je rêve d’avoir le toucher sucré,
Je rêve d’avoir un building géant et une station thermale
Je rêve de rentrer dans un écran de cinéma et de devenir l’un des personnages,
Je rêve de marcher sur l’eau et de voler,
Je rêve que l’école flotte dans l’eau sur une bouée qui se transforme en yacht de luxe,
Je rêve de tenir la lune dans ma main ,
Je rêve de faire éclater la maîtresse de rire,
Je rêve de rentrer dans un jeu vidéo,
Je rêve que Donald Trump ne soit pas réélu,
Je rêve d’avoir un spa en classe avec un distributeur automatique de bonbons,
Je rêve de créer des vortex temporels qui téléportent dans d’autres dimensions,
Je rêve de la réalité,
Je rêve de finir en beauté ,
Je rêv…..
BATTERIES A PLAT

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve de plonger dans des tacos, des dragées,…
Je rêve d’être militaire,
Je rêve de conduire un bateau avec un jet ski,
Je rêve d’aller dans le jacuzzi, 
Je rêve de tyroliennes,
Je rêve d’aller sur la lune
Je rêve d’être vieux,
Je rêve de la neige durant la récréation,
Je rêve d’être Naruto et Pain,
Je rêve de jouer à Fortnite,
Je rêve que la cloche sonne
(comme ça finie la rédaction !!)

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que quand je fais un rêve, je rêve,
Je rêve de nager dans la lave sans me brûler,
Je rêve que le coronavirus soit mon pote à la compote,
Je rêve que mes dessins prennent vie,
Je rêve de conduire un tricératops,
Je rêve d’aller à Poudlard,
Je rêve que ma demi-sœur arrête de m’énerver,
Je rêve que l’eau soit une planète
Je rêve que quand je touche quelque chose elle devienne bien,
Je rêve que tous mes rêves soit réels,
Je rêve d’un yacht qui coûte 2 000 000 000 000 111 , 11 €
Je rêve de devenir danseur pro,
Je rêve que je sois un gardien dans un grand club,
Je rêve de rêver de rêver de rêver,
Je rêve que tout soit gratuit,
Je rêve que le Dab redevienne à la mode,
Je rêve de faire du trampoline sur un requin,
Je rêve d’aller dans l’Espace,
Je rêve que Diégo choisisse la musique Hip Hop,
Je rêve de parler toutes les langues,
Je rêve que Picsous dépense enfin son argent,
Je rêve de faire tourner mon crayon sur mes doigts (comme ma maitresse),
Je rêve de plus de rêves ,
Si ceci se sait, ce soir, et sucrer ceci, c’est impossible !

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir une maison en bonbon. Lorsque je la mange celle-ci repousse.
Je rêve que Soprano soit mon prof de français,
Je rêve de ne jamais devenir prof d’Histoire,
Je rêve de fêter mon anniversaire sur Mars avec des extraterrestres,
Je rêve de devenir le meilleur écrivain et  de fonder le club de la forêt,
Je rêve que quand il pleut, il pleuve des bonbons,
Je rêve qu’un jour, j’entre dans Splatoon 2 et que j’y vive réellement un combat,
Je rêve de voler avec des oiseaux,
Je rêve de faire du toboggan sur la trompe d’un éléphant,
Je rêve d’avoir une queue de sirène et d’habiter dans un royaume marin,
Je rêve que dès que je claque dans mes doigts cela me téléporte à l’endroit que je souhaite,
Par exemple : « Clac », et je suis dans la maison de Patrick Fiori. (Ça ferait enrager ma maîtresse),
Je rêve d’avoir la vie éternelle,
Je rêve que je sois un chat pour que l’on me fasse des gratouilles,
Je rêve de tout ça !

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que les grandes vacances durent 5 mois,
Je rêve que les hamburgers soient bons pour la santé,
Je rêve que les créatures mythologiques existent,
Je rêve de rentrer dans des dessins,
Je rêve que les humains comprennent le langage des animaux,
Je rêve que l’on puisse contrôler le temps,
Je rêve que l’on construise une machine à voyager dans le temps ,
Je rêve que je rêve, que je rêve dans mon lit.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que dans l’école il y ait une piscine,
Je rêve de manger des bonbons en classe,
Je rêve que l’on puisse aller à la récréation quand on le voudrait,
Je rêve que l’école soit en bonbon,
Je rêve de manger l’école,
Je rêve qu’il y ait une tyrolienne à l’école,
Je rêve qu’il y ait aussi pleins d’animaux trop chou,
Je rêve que l’on fasse ce que l’on veut,
Je rêve d’avoir six bras,
Je rêve de voir la Préhistoire,
Je rêve de toucher les nuages,
Je rêve d’aller dans le futur,
Je rêve de nager dans les bonbons,
Je rêve de toucher une licorne,
Je rêve que toute la classe soit dans mon rêve.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que les maisons soient en bonbon,
Je rêve que les feutres soient des Mikados,
Je rêve que les tigres soient des animaux de compagnie,
Je rêve que l’on puisse descendre en récréation en tyrolienne,
Je rêve d’avoir 1 000  frères et sœurs,
Je rêve que l’on puisse voler sur des oiseaux,
Je rêve de vivre sur la Lune,
Je rêve que des animaux s’occupent des humains dans un zoo,
Je rêve d’avoir trois yeux,
Je rêve de rester enfant,
Je rêve d’être  un écureuil,
Je rêve de vivre sur les nuages,
Je rêve de voitures soucoupes volantes,
Je rêve que ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci , ceci, ceci, ceci, ceci soit tout.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être un requin,
Je rêve d’avoir la vie éternelle,
Je rêve d’être aspiré dans un livre,
Je rêve d’avoir des clones,
Je rêve de construire une maison sous terre,
Je rêve de rester enfant toute ma vie,
Je rêve d’être adulte toute ma vie,
Je rêve d’être un pays,
Je rêve de savoir toutes les langues
Je rêve d’être une ville, un continent, la Lune, toutes les planètes, la Galaxie,…
Je rêve de pouvoir flotter,
Je rêve d’être un nuage,
Je rêve d’aller sur ma nouvelle planète,
Je rêve de visiter le Mexique, l’Espagne, …
Je rêve de devenir un sorcier,
Je rêve d’être dans la meilleure école,
Je rêve de pouvoir être fort,
Je rêve d’être Jean Baptiste,
Je rêve d’être une pierre, le coronavirus, un livre,…
Je rêve de manger le mur, le soleil (sans me brûler), des extraterrestres, une sirène, la Galaxie…
Je rêve vraiment de tout ça !

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que les lampadaires envoient des fromages,
Je rêve que la mer soit en chocolat fondant,
Je rêve de faire du toboggan sur le cou d’une girafe,
Je rêve d’être un animal, un arbre,..
Je rêve de faire du rodéo sur un bison
Je rêve qu’il n’y ait plus le covid
Je rêve de pouvoir respirer sur Pluton
Je rêve que les t-shirts parlent,
Je rêve de voler sur un nuage,
Je rêve de vivre sur le soleil,
Je rêve que le France devienne le Monde,
Je rêve d’être un aimant, une pomme, un microbe, un instrument, une planète, une antenne télé,…
Je rêve que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve, que je rêve ….

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve de voir le futur,
Je rêve de changer l’heure,
Je rêve que tout soit gratuit,
Je rêve d’être immortel,
Je rêve de pouvoir traverser les murs,
Je rêve que la maîtresse me donne l’heure
Je rêve que tout ça se termine enfin !!!

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve de plonger dans une piscine de chocolat,
Je rêve de parler le langage des animaux,
Je rêve de pouvoir me téléporter,
Je rêve d’avoir des pouvoirs magiques
Je rêve de vivre dans les jeux vidéo,
Je rêve de rencontrer Léonard de Vinci,
Je rêve d’avoir une maîtresse avec des pouvoirs magiques,
Je rêve d’être invisible,
Je rêve de construire des villas,
Je rêve d’inventer la potion d’immortalité,
Je rêve de faire des passages secrets dans Minecraft,
En fait, je rêve de vivre dans mes rêves.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que l’océan soit du caramel et que la plage soit des nachos,
Je rêve qu’il y ait des arbres à ballons,
Je rêve que mon t-shirt se transforme en robot,
En fait je rêve de passer ma vie dans mon lit.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être riche,
Je rêve que tout soit gratuit,
Je rêve qu’il y ait une piscine dans l’école,
Je rêve qu’il y ait une balançoire dans la cour de récréation,
Je rêve que les repas à la cantine soient bons,
Je rêve que ma maison cache un grand toboggan,
Je rêve que mes rêves se réalisent !

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que la France se mange,
Je rêve d’être Gryffondor,
Je rêve de me nourrir uniquement de bonbons,
Je rêve de voler dans les volcans,
Je rêve d’être Jenny,
Je rêve d’habiter dans une piscine,
Je rêve que le tableau cache un toboggan,
Je rêve d’être Tarzan,
Je rêve que cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela, cela,… existe.

Je suis la poésie qui se mord la queue



 

Je rêve d’avoir une maison de luxe avec une piscine creusée dans la terre,
Je rêve d’avoir une scène de spectacle (je vous inviterai pour voir mes créations)
Je rêve d’être inventeur.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir un chien,
Je rêve que l’école ferme et que la maîtresse nous donne des vacances,
Je rêve de faire du trampoline sur un hippopotame,
Je rêve d’avoir des pouvoirs,
Je rêve d’être amoureuse
Je rêve d’être une maman,
Je rêve d’être une baleine,
Je rêve d’être un jaguar.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être maman
Je rêve d’être prince
Je rêve d’être un poème
Je rêve de la voiture de police
Je rêve de voir une licorne,
Je rêve de faire l’école en forêt.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être une fée,
Je rêve d’avoir une licorne.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être une super dragon ball

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que l’école soit explosée,
Je rêve d’avoir des supers pouvoirs
Je rêve d’avoir un dinosaure.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que je sois une jolie danseuse,
Je rêve que je sois une princesse,
Je rêve de gagner un prix de mathématiques, (j’aime les mathématiques).

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être une licorne,
Je rêve d’avoir une chambre pleine de peluches,
Je rêve de pouvoir voler,
Je rêve de monter dans un avion,
Je rêve de pouvoir voyager,
Je rêve d’avoir un chien de compagnie,
Je rêve d’être un chat,
Je rêve d’être un super héros,
Je rêve d’avoir une piscine,
Je rêve de préparer à manger,
Je rêve de faire un spectacle avec mon cheval.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir un jouet,
Je rêve de participer à une course,
Je rêve d’avoir une Porsche.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve de ne plus avoir école,
Je rêve d’avoir une jument, un lion,…
Je rêve d’avoir un éléphant pour faire du toboggan dessus,
Je rêve d’avoir des supers pouvoirs,
Je rêve d’être une vampire,
Je rêve d’avoir plein d’argent.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être dans un monde rempli de nourriture,
Je rêve de devenir un dinosaure.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir tous les dinosaures de la Terre,
Je rêve d’avoir un dragon,
Je rêve d’avoir une montre magique pour me transformer en animal,
Je rêve d’avoir une baguette,
Je rêve d’avoir tous les animaux de toute la Terre,
Je rêve d’éliminer toutes les araignées.
Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être footballeur,
Je rêve de venir en vélo.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que le monde soit en bonbon,
Je rêve d’avoir une licorne,
Je rêve de voler,
Je rêve d’être une sirène.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que le monde soit en bonbon,
Je rêve que le lapin de ma tata revive,
Je rêve de rencontrer mon chanteur préféré,
Je rêve toute la journée des labyrinthes,
Je rêve de voir une fée,
Je rêve de travailler dans cinq restaurants,
Je rêve d’avoir de nouveaux copains et copines,
Je rêve d’aller au zoo,
Je rêve de voir une licorne,
Je rêve de faire des chasses aux trésors.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve que les dinosaures existent
Je rêve de devenir footballeur,
Je rêve que le virus parte,
Je rêve d’être invisible,
Je rêve que je suis magicien,
Je rêve d’avoir des louveteaux.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’aller sur Mars,
Je rêve qu’un dinosaure apparaisse,
Je rêve d’être chevalier.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir un pistolet à gâteau
Je rêve d’avoir une licorne au travail,
Je rêve d’avoir un trampoline dans une piscine,
Je rêve d’être une fée,
Je rêve de faire n’importe quoi,
Je rêve d’être une machine à bonbons,
Je rêve d’être une girafe avec son bébé.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir des loups,
Je rêve de faire du toboggan sur la trompe d’un éléphant.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir une moto cross,
Je rêve d’être un héros.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’avoir des idées.

Je suis la poésie qui se mord la queue

Peut-être que tout cela va se réaliser ??


Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve de manger un micro,
Je rêve d’être un poisson dans la mer,
Je rêve d’être une citrouille qui parle,
Je rêve d’aller à l’école en volant,
Je rêve de marcher sur la lune,
Je rêve d’être un lion,
Je rêve d’avoir une moto,
Je rêve d’aller dans les nuages,
Je rêve d’aller sur un léopard pour jouer à « loup touche touche »,
Je rêve que Batman soit un maître et nous apprenne à faire des super héros,
Je rêve de faire l’école dans la forêt,

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Je rêve de manger un crapaud,
Je rêve de faire du toboggan sur la trompe d’un éléphant,
Je rêve d’être une sirène,
Je rêve d’être un dauphin,
Je rêve que je suis un guépard,
Je rêve de vivre dans le paradis.
Je rêve de faire ce que je veux,
Je rêve de vivre dans une carotte,
Je rêve d’être Zorro,


Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’être un chat de gouttière,
Je rêve d’avoir des bonbons,
Je rêve d’avoir des frites,
Je rêve de faire de la moto sur la trompe d’un éléphant,
Je rêve d’habiter sur un nuage,
Je rêve d’habiter sur un éléphant,
Je rêve de voir une licorne,

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Je rêve de voir une princesse,
Je rêve d’inviter tous mes copains et mes copines,
Je rêve que les anges des nuages disent les mots des mortes avant de déménager,
Je rêve que les tyroliennes en bonbons existent déjà,
Je rêve que les boissons gazeuses soient par milliers,
Je rêve d’aller dans un gâteau,      

Je suis la poésie qui se mord la queue

Je rêve d’habiter dans une tente sur un éléphant,
Je rêve d’avoir un vélo qui vole,
Je rêve que Soprano m’aide à chanter en classe,
Je rêve de faire du toboggan dans l’espace,
Je rêve d’être un cheval,

Je suis la poésie qui se mord la queue

 

Je rêve de dormir sur la lune,
Je rêve d’avoir déjà 12 ans,
Je rêve que les chiens deviennent des chats,
Je rêve d’avoir un dragon comme animal de compagnie,
Je rêve de voler,
Je rêve qu’on joue à cache-cache dans les nuages en barbe papa,
Je rêve qu’on soit immortel,


Je suis la poésie qui se mord la queue

Maintenant que tout s’est réalisé et que je vois que c’est atroce, je rêve que tout redevienne normal.

Je suis la poésie qui se mord la queue


Comme les vers remplis de protéines
Nourriture du Corps et de l'Esprit
ne se séparent que pour la nourriture divine
pas la bouffe du carnivore sans vie
sans bon sens et sans bon sang
l'humain sur le long chemin s'arrime
coule et roucoule vos rimes.....

Je suis la poésie qui se mord la queue

J'ai entrepris de laisser des traces
D'un pays. Celui de mon cœur. Hélas !
Le monde ne relève aucune empreinte familière
Dans ce rêve d'une étreinte au fil de la rivière.

Je suis la poésie qui se mord la queue

A force de courir, à force de tourner
Mes rimes et mes mots s'emmêlent et s'ensaoûlent
A force de crier, à force de hurler
Ma voix s'est enrouée, seule parmi la foule
La foule de ceux-là qui veulent croire encore
Qu'il suffit de mots doux pour faire changer le monde
L'utopie est bien belle... cependant je crains fort
Que tous les gars du monde ne fassent jamais la ronde


Je suis la poésie qui se mord la queue

Publié dans Jeux

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

tryharder 06/04/2021 17:54

le dude a tryhard toute sa vie pour ce poème lol

le plus beau de tout les babtous 21/02/2021 11:25

pas mal mais peu faire mieux

tkt frero 10/02/2021 15:08

j'ai rien lu mais les commentaires sont si droles XD

Nocn 26/01/2021 20:21

Je le fais avec mon équipe et nous sommes au nombre de 10 personnes nous avons commencé en 2010

Nocn 26/01/2021 20:20

Je fais une poésie qui a 9506 paragraphes je suis au 9500paragraphes